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Blog : Et souviens-toi que je t'attends
Créé le : 09 octobre 2006
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C'est le nom d'un spectacle que je suis allée voir le 5 juin. J'ai découvert Yves Jamait il y a deux ans, et si je ne suis toujours pas fan de ses chansons les plus prosaïques (je pense à l'Adieu merdeux, entre autres) je dois avouer qu'il sait saisir avec exactitude l'amertume des jours et que je frissonne à chaque fois que j'entends Jean-Louis ou le monologue du client.
Le spectacle était divisé en trois parties chantées par les jeunes des ateliers chansons de l'école associative de musique, de danse et des arts de Dijon. Une chorale enfantine a fait la première partie qui n'avait rien à voir avec Yves Jamait. La deuxième partie comprenait surtout des chansons joyeuses, chantées en choeur par la troupe des adolescents. Les voix se mêlant les unes aux autres, le résultat était doux et presque paisible, en contraste avec la voix douloureuse d'Yves Jamait. La troisième partie, chantée par "les plus grands" qui avaient la vingtaine, était surtout faite de duos justes et maîtrisés sur les textes les plus tragiques (Vierzon, La salle et la terrasse, etc.). Personne dans la salle n'oubliera l'interprétation magistrale de Dimanche (caresse-moi), chantée en tête-à-tête, et ces deux êtres qui s'aboient leur désir.
Les reprises sont souvent intéressantes parce qu'elles enrichissent le texte de départ en lui offrant une nouvelle lecture. Ce soir-là, en plus d'être intéressant, c'était beau, tout simplement.

Dimanche 21 juin 2009
- Publié dans : Tout et rien - Par Scarlett
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Je ne connaissais absolument rien de la série, voilà qui est réparé.
Dans le futur, les Terriens se sont associés au sein d'une fédération à des extra-terrestres, dont les Vulcains, peuple qui sait faire abstraction de ses émotions pour faire preuve d'une logique plus pure que la nôtre. James Kirk (Chris Pine), jeune tête brûlée qui veut prouver qu'il vaut autant que son défunt père, et Spock, (Zachary Quinto) mi-Homme mi-Vulcain, sont à bord du vaisseau Enterprise lorsque surgit Néro (Eric Bana), un Romulien qui dit en vouloir à Spock pour avoir détuit sa planète. Cette nouvelle déconcerte l'équipage, puisque non seulement la planète Romulus est intacte, mais Spock n'a aucun souvenir d'avoir croisé la route de Néro.
Le film est, je crois, censé se passer avant la série (et de toute façon la chronologie est modifiée). Il n'y a donc pas d'obscures références destinées aux Trekkies uniquement.
Un peu long, Star Trek n'en est pas ennuyeux pour autant, et est même parfois amusant. Je ne comprends guère l'engouement pour le personnage de James Kirk, sans doute n'est-il pas aussi irrésistible que dans la série (et suis convaincue qu'il n'y a que dans les fictions qu'on confie le commandement d'un vaisseau à quelqu'un qui se joue ouvertement des règles), tandis que je trouve Spock fascinant (sans parler de son physique si lisse qu'il en est intrigant). Il me fallait voir le film pour comprendre des tas de références qui m'ont échappé jusqu'à présent, et ça m'a même donné envie de découvrir la série. C'est une réussite.
Et pour ceux qui ont comme moi cherché pourquoi la tête du père de Spock était familière, c'est l'acteur qui a (entre autres) joué Méléagant dans Lancelot du Lac.
Boulet aussi a vu Star Trek...
Jeudi 28 mai 2009
- Publié dans : Cinéma - Par Scarlett
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Ce film de Michel Hazanavicius se passe douze ans après le premier OSS 117 et est plus censé être un deuxième opus qu'une suite au premier. On y retrouve Hubert Bonisseur de la Bath (Jean Dujardin) en agent secret arrogant, inculte, raciste, sexiste, puéril et idiot (liste non exhaustive) qui doit récupérer à Rio un microfilm compromettant contenant une liste de Français ayant collaboré pendant la guerre, auprès de l'ancien nazi Von Zimmel (Rüdiger Vogler).  Il part à sa recherche en compagnie de la belle Dolores (Louis Monot), lieutenant-colonel de l'armée israëlienne qui veut que Von Zimmel soit jugé pour ses crimes.
On ne peut que comparer ce film au premier, et il est certain que celui-ci est moins bon. On retrouve un ou deux gags du premier et certaines scènes certes amusantes (celle de la plage par exemple) ne servent absolument pas le scénario. Néanmoins Jean Dujardin excelle toujours dans ce rôle et parvient à consterner et à exaspérer un public qui s'attend pourtant à sa grossièreté. Quelques blagues suffisent à compenser le manque de scénario et font d'OSS 117 une comédie hilarante.

Lundi 25 mai 2009
- Publié dans : Cinéma - Par Scarlett
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Wonderland

Trois choses qui m'ont fait sourire récemment :
- Aller au cinéma en Angleterre et tout comprendre.
- Me rendre compte que quelle que soit la langue, ce sont toujours les pires jurons qu'on apprend en premier.
- Le petit rigolo qui a essayé de me faire croire qu'il ira voir Jennifer's body "parce que l'histoire est intéressante".

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