Ce film de Michel Hazanavicius se passe douze ans après le premier OSS 117 et est plus censé être un deuxième
opus qu'une suite au premier. On y retrouve Hubert Bonisseur de la Bath (Jean Dujardin) en agent secret arrogant, inculte, raciste, sexiste, puéril et idiot (liste non exhaustive) qui doit
récupérer à Rio un microfilm compromettant contenant une liste de Français ayant collaboré pendant la guerre, auprès de l'ancien nazi Von Zimmel (Rüdiger Vogler). Il part à sa recherche en
compagnie de la belle Dolores (Louis Monot), lieutenant-colonel de l'armée israëlienne qui veut que Von Zimmel soit jugé pour ses crimes.
On ne peut que comparer ce film au premier, et il est certain que celui-ci est moins bon. On retrouve un ou deux gags du premier et certaines scènes certes amusantes (celle de la plage par
exemple) ne servent absolument pas le scénario. Néanmoins Jean Dujardin excelle toujours dans ce rôle et parvient à consterner et à exaspérer un public qui s'attend pourtant à sa grossièreté.
Quelques blagues suffisent à compenser le manque de scénario et font d'OSS 117 une comédie hilarante.
Trois choses qui m'ont fait sourire récemment : - Aller au cinéma en Angleterre et tout comprendre. - Me rendre compte que quelle que soit la langue, ce sont toujours les pires jurons qu'on apprend en premier. - Le petit rigolo qui a essayé de me faire croire qu'il ira voir Jennifer's body "parce que l'histoire est intéressante".